Moselle |
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Nbre hab : 1 037 000 hab Superficie : 6 216 km2 Raccourci vers les communes du département : Moselle |
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Coordonnées du conseil général du départementPrésident du Conseil Général : Mr Philippe Leroy Adresse : Hôtel du département - 1, rue du Pont Moreau - BP 11096 Code Postal : 57000 Ville : METZ Tel Fixe : 03.87.37.57.57 Tel fax : 03 87 37 57 07 Site Web : http://www.cg57.fr |
Mot du président du conseil général MoselleA la demande des internautes et par la volonté de construire le premier guide collaboratif dédié à la découverte des communes de France, nous invitons cordialement Monsieur le Président du Conseil Général du département Moselle à nous présenter son département et à nous en vanter ses mérites. » Présenter son département |
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Description du département MoselleLe département Moselle 57La Moselle est un département français de la région Lorraine qui doit son nom à la rivière qui le traverse, la Moselle. La Moselle fait partie de la région Lorraine. Elle est entourée par les départements de Meurthe-et-Moselle et du Bas-Rhin ainsi que par l'Allemagne (Länder de Sarre et de Rhénanie-Palatinat) et le Luxembourg. Le chef lieu du département de la Moselle 57 est la commune de Metz et les communes les plus importantes sont : Forbach, Sarreguemines, Saint-Avold, Creutzwald, Hayange, Hagondange, Thionville, Yutz, Freyming-Merlebach, Boulay-Moselle Sarrebourg. |
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Tourisme MoselleHistoire du département de la Moselle (Source WIKIPEDIA) La Moselle fut l'un des 83 départements créés à la Révolution française, le 4 mars 1790 en application de la loi du 22 décembre 1789, à partir notamment de la partie nord des provinces de Lorraine et du Barrois et de l'évêché de Metz . L'un de ses premiers préfets fut le Comte de Vaublanc de 1805 à 1814. Le département connut diverses rectifications de frontière jusqu'en 1815. Les villes de Sarrebruck et Sarrelouis, aujourd'hui allemandes, en faisaient jusqu'alors partie. Le département était alors divisé en 4 arrondissements: Metz (chef-lieu du département), Briey, Sarreguemines et Thionville. Disparition du département de la Moselle Ce département disparut le 18 mai 1871, suite au traité de Francfort par lequel l'Allemagne en annexait la plus grande partie, ainsi qu'une partie du département de la Meurthe et des Vosges. Seul l'extrême ouest de la Moselle resta français, et fut intégré au nouveau département de Meurthe-et-Moselle, formant l'actuel arrondissement de Briey. Les territoires devenus allemands comprenaient non seulement la partie germanophone de la Lorraine, avec Boulay, Sarreguemines et Sarrebourg, mais encore des régions où l'on avait toujours parlé français, comme Metz et Château-Salins. Le tout formant un Bezirk(cercle), dont le chef-lieu était Metz.
Résurgence du département de la MoselleEntre l'armistice du 11 novembre 1918 et la promulgation du traité de Versailles le 10 janvier 1920, Moselle a été juridiquement un territoire sous occupation de l'armée française. Quand, en 1919, le traité de Versailles eut rendu à la France les territoires lorrains perdus, on ne reconstitua pas les anciens départements, mais le Bezirk de Metz devint le département de la Moselle, avec les arrondissements de Boulay-Moselle, Forbach, Metz, Sarreguemines et Thionville et une partie de l'ancienne Meurthe (arrondissements de Château-Salins et Sarrebourg). Le département de Meurthe-et-Moselle resta lui aussi inchangé.
Annexion du département de la MoselleAu cours de la Seconde Guerre mondiale, malgré l'armistice du 22 juin 1940, la Moselle fut à nouveau annexée, sans préavis, en juillet de la même année par l'Allemagne nazie. Elle ne fut pas réunie à l'Alsace (qui subit le même sort), mais intégrée au Gau Westmark (Marche de l'Ouest) - avec la Sarre et le Palatinat - dont Sarrebruck était le chef-lieu. Cependant, l'importance de la population francophone amena le Gauleiter Bürckel à procéder à des expulsions massives de tous les éléments qui ne lui semblaient pas sûrs dont l'évêque de Metz, Joseph Heintz, expulsé dès le mois d'août, est la figure emblématique. Apparemment moins bien traités que les Alsaciens, les Lorrains expulsés se félicitèrent peut-être de leur destin quand, en 1942, les jeunes Mosellans restés ou retournés au pays furent soumis à l'incorporation de force. Comme dans le reste de la France, plusieurs types de résistance à l'annexion de fait se développèrent en prenant parfois la forme de groupes organisés et structurés comme ce fut le cas pour le Groupe Mario, animé par l'instituteur communiste Jean Burger alias "Mario", ou le Groupe Derhan plus proche des Gaullistes. Cela montre un fait important : même en régime totalitaire, il subsiste des espaces, aussi minimes soient-ils, qui rendent possible l'affirmation d'un refus de la soumission. L'histoire des départements annexés pendant la Seconde Guerre mondiale ne se résume donc pas au sort tragique des Malgré-Nous: plus de dix mille Mosellans, surtout des ouvriers, furent déportés dans des camps de concentration dans les Sudètes pour s'être opposés publiquement à l'annexion (janvier 1943). Un colloque récent organisé les 19 et 20 novembre 2004 à Strasbourg par les Universités de Metz et de Strasbourg et la Fondation entente franco-allemande sur le thème « Les résistances des Alsaciens et Mosellans pendant la Seconde Guerre mondiale (1939-1945) » a permis de faire le point sur cette histoire restée jusque-là largement méconnue (cf. Alfred Wahl (direction), "Les résistances des Alsaciens-Mosellans durant la Seconde Guerre mondiale (1939-1945)", Metz, Centre régional universitaire lorrain d’histoire, 2006). La Moselle fut libérée par l'armée américaine, après la "pause d'octobre", en novembre 1944 pour sa plus grande partie, notamment par le XXe corps d'armée dirigé par le général Walker(prise de Metz le 21 novembre), mais certains villages ne furent libérés que beaucoup plus tardivement (jusqu'en mars 1945). Démographie du département de la MoselleLes habitants de la Moselle sont les Mosellans. La Moselle est un département densément peuplé, dont le développement industriel a fait apparaître de nombreuses villes moyennes. Hormis Metz, principale ville possédant une longue histoire, et dont l'agglomération s'étend de plus en plus loin le long de la Moselle, les autres grandes agglomérations sont Thionville et Forbach, qui doivent leur importance à la sidérurgie et à la houille. C'est ce qui explique aussi le recul de ces villes à partir des années 1970, avec la désindustrialisation. Thionville semble aujourd'hui avoir réussi sa reconversion et retrouvé la croissance (la ville bénéficie de la proximité du Grand-Duché de Luxembourg , grand pourvoyeur d'emplois). L'Ouest de son agglomération ainsi que l'agglomération de Forbach sont encore en déclin relatif. Entre ces grandes agglomérations s'est développé un réseau de villes secondaires, surtout dans le nord (Sarreguemines, Saint-Avold). Le sud du département, notamment le Saulnois , (qui fit autrefois partie de la Meurthe), est resté plus rural. La seule ville importante y est Sarrebourg. Après avoir connu une très forte croissance de sa population dans les années 1950 et 1960, passant de 622 145 habitants en 1946 à 971 314 en 1968, la Moselle a connu un solde migratoire négatif, même si l'excédent naturel l'a compensé, de sorte que la population totale a continué à augmenter légèrement mais régulièrement, dépassant désormais le million d'habitants.
Culture du département de la MoselleLe département de la Moselle ne constitue pas un ensemble culturel homogène, car il est à cheval sur les 2 régions culturelles qui composent la Lorraine administrative : La Lorraine germanophone, dite "de dialecte germanique", et la Lorraine francophone, dite "latine ou romane" et de "patois roman". Une frontière linguistique coupe le département en deux parties quasi égales : - l'Ouest : la Moselle "latine" de Metz. - l'Est : la Moselle "germanique" bordant l'Alsace, l'Allemagne et le Luxembourg. Metz et les "pays" de Moselle francophone se reconnaissent dans leurs confrères meurthe-et-mosellans et meusiens par la culture, l'architecture (excepté l'épisode marquant de l'annexion de Metz à l'Allemagne) et le patois (le patois de Nancy étant de la même famille que le patois messin, tous les deux étant des patois romans). La pseudo-frontière "culturelle" qui séparerait la Moselle Romane de la Meurthe-et-Moselle n'est donc qu'un leurre issu de l'annexion de 1870. Les ethnologues et historiens tracent cette frontière linguistique à 25 km à l'est de Metz. La Moselle n'étant qu'un territoire administratif déchirée entre deux traditions : l'une lorraine (avec le particularisme de Metz et celui de Nancy) ; l'autre sarroise. On notera cependant les ravages de l'histoire: Nancy doit sa prospérité et notamment son université à l'annexion de Metz et de Strasbourg par l'Allemagne en 1871. Quatre fois, en l'espace de 75 ans,Metz perdit son élite et ses habitants les plus dynamiques. Cela eut un effet très négatif sur son développement. Un antagonisme virulent oppose encore les deux villes lorraines (cf les discussions sur la gare TGV Lorrraine ) .Il se trouve encore des Nancéiens pour traiter les Messins de "Boches" à cause de l'annexion, et des Messins pour traiter les Nancéiens de "Polonais" à cause du roi Stanislas Leszcinsky. Les pays de Sarrebourg, de Sarreguemines et de Bitche, quant à eux, ont une culture lorraine fortement influencée par les cultures, architectures et patois germaniques de l'Allemagne (Sarre) et de l'Alsace. Les autochtones de cette partie de la Moselle ont eu, pendant longtemps, beaucoup plus de mal à s'identifier à leurs frères lorrains francophones de Metz et Nancy, provoquant un certain isolement de cette partie de la Moselle par rapport au reste de la région. L'appelation contemporaine de "Moselle Est" utilisée pour désigner ce territoire culturel traduit bien cette mise à l'écart. La frontière linguistique séparant les deux Moselles ou plutôt, les deux Lorraines, à l'est, est très nette. Ainsi, à 10 km à l'est de Courcelles-Chaussy, la commune de Fouligny correspond au dernier village de Moselle romane avant la Moselle germanophone. Après Fouligny, le prochain village est Marange-Zondrange, puis Zimming et enfin Bambiderstroff. Le changement de toponyme est radical. Pis encore, l'architecture du pays messin, marqué par des façades de pierre ocre (pierre de Jaumont) et de toit à pente relativement faible et propre au reste de la Lorraine romane, contraste très vite avec une architecture plus germanique. Les accents changent d'un village à l'autre. Ainsi, les habitants de Fouligny ou de Herny, villages où l'on parlait le patois messin, n'ont pas l'accent germanique des habitants de Bambiderstroff, village de patois francique (germanique) et situé seulement 5 km plus loin. L'expression des anciens de Courcelles-Chaussy (pays messin) "Après Fouligny, révise ton allemand !" traduit bien la tenacité de cette frontière linguistique. Au nord de Metz, la frontière linguistique est floue et a, aujourd'hui, quasiment disparu pour se cantonner à l'est de Thionville. |
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Villes et Villages du département de Moselle |
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